par Louise - 0 Commentaires

La counterpoint culture, vous savez ce que c’est.

Vous ne l’aviez peut-être pas nommée mais c’est bien le courant dans lequel nous baignons. Souffler le chaud et le froid, associer les contraires, marier les mondes qui avant s’ignoraient, faire se côtoyer vintage et visionnaire, rapprocher les extrêmes, le mormon et le dévergondé, naviguer entre under et pop, entre low et high tech, entre savoir et faire. Le choc des cultures s’impose pour le meilleur dans la mode, les arts, la langue, les modes de vie. On assume ses paradoxes, la complexité de son identité pour faire écho à celle du monde et lui donner sens en piochant dans la terre en toute liberté.

Counterpoint culture, quelques exemples :

On consigne, comme Cécilia Azcarate, les correspondances cachées entre portraits des siècles passés et iconographie thug. On fait se rencontrer artisanat traditionnel et contre-culture comme le céramiste Jérôme Galvin et le brodeur Full Mano. Quelques exemples dans un océan dansant de contrepoints, partition gagnante qui fait sonner à nos oreilles une petite musique pleine de promesses et gage de créativité.

Bref, on pratique l’art du contrepoint comme le décrit Nick Cave dans un passage de 20 000 days on earth : pour créer une histoire, prendre deux personnages complètement opposés, qui n’ont a priori rien à faire ensemble, mais alors rien du tout, et voir ce qui se passe. Parce que c’est là qu’il se passe quelque chose d’intéressant et que s’ouvre l’espace des possibles.

The counterpoint culture ? Be part of it !

Louise

Louise

Brand content manager Sémiologue de formation, c’est avec un doctorat en poche que Louise a commencé à explorer en 2010, les mille et un frissons du saut créatif. Chez BRAINSTORMING, elle met les pieds dans le plat du brand content, avec un objectif : concevoir et réaliser les contenus qui incarnent le mieux la promesse des marques.

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